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Pascal Quignard, une enfance havraise

Pascal Quignard, une enfance havraise

Pascal Quignard, Dominique Rouet, Elisabeth Chauvin, Agnès Cousin

15 euros

Editions L'Echos des vagues 

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Le premier port que j’ai vu, que j’ai aimé, c’est Le Havre
Pascal Quignard a passé huit ans de son enfance, de 1950 à 1958, au Havre. La ville à cette époque-là présentait un double visage. Ce sont d’abord les ruines subsistant après le bombardement du Havre, en 1944. C’est surtout le visage de la “reconstruction” de la ville conduite par l’architecte Auguste Perret.

Ruines et reconstruction sont deux thèmes qui se déclinent dans l’oeuvre de l’écrivain : Le Havre a modelé son rapport à l’espace et au temps : “Je n’ai jamais quitté les ruines du Havre où je marchais enfant poussant la tête contre la force du vent pour me rendre dans les baraquements des petites classes du lycée de garçon” (Les Désarçonnés, p. 32).

 

Dans L’Estuaire, texte inédit écrit pour cet ouvrage, Pascal Quignard exprime de façon inédite son attachement au Havre.

 

Ce livre a été publié à l’occasion du colloque international « Les Lieux de Pascal Quignard », organisé par l’Université du Havre, et de l’exposition organisée à la Maison du Patrimoine-Atelier Perret par la Ville du Havre.